Ecole de Ramana

Pour cette deuxième journée, nous avons débuté les deux séances en revenant sur un élément marquant des productions précédentes : la présence très importante de l’eau dans les dessins des enfants. Nous avons fait un lien entre ces dessins et les inondations destructrices subies dans l’école, ainsi qu’avec les émotions intenses qu’elles ont générées en septembre dernier. Les enfants ont participé au déblayage de l’école et ont gardé en mémoire des images très fortes.

Afin de leur permettre de prendre de la distance et de se désidentifier de ce vécu émotionnel, nous leur avons proposé de dessiner ce qu’ils ont ressenti à ce moment là.

Après avoir créé quelques cadres autour de leurs dessins – pour sans doute contenir et sécuriser l’expression – les enfants se sont progressivement lâchés : tracés appuyés, couleurs intenses, gribouillages vigoureux. Le geste est devenu moins contrôlé !

Ils ont aussi pu constater par eux-mêmes l’effet du déchirement du dessin. En dessinant leur émotion puis en déchirant leurs productions, ils prennent une distance sur leurs émotions les faisant passer de l’intérieur vers l’extérieur.

La séance a été particulièrement intense. Peu d’émotions ont été manifestées de manière visible ou bruyante, mais leur présence était palpable.

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Veer qui nous a aidé à acheter des gateaux

Dernier jour d’atelier

C’est déjà la fin de notre série de 2 × 3 ateliers d’art thérapie avec 4 groupes différents. Cette dernière séance a été placée sous

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